Quand la neige s’en mêle

Quand la neige s’en mêle - Tommie Steen

Lorsque l’on n’a pas l’habitude du froid, des désagréments peuvent subvenir très rapidement. Venir s’installer au Québec est une bonne chose, assurément, mais il faut absolument tout prendre en compte. À commencer par le climat, les saisons, voire même, le matériel. Édith, une amie, en a fait la douloureuse expérience. Lors de son premier jour de travail dans une clinique d'esthétique spécialisée en injection de botox Quebec, elle n’avait pas saisi l’importance de mettre des pneus à neige. Particulièrement, lorsqu’il y a de la « neige » à l’extérieur.

Aussi risible que cela puisse paraître, elle a eu très peur de ne pas pouvoir s’y rendre dans les temps. Dans sa chance, elle a pu changer ses pneus, dans un garage non loin de chez elle. Elle est quand même arrivée avec une heure et demie de retard, expliquant avec honte, sa situation. Lorsqu’elle nous en a reparlé par la suite, nous n’avons pas pu retenir nos rires. Parfois, elle est un peu tournée à l’ouest notre amie Édith !

Ce que j’ai du mal à comprendre, c’est que son conjoint n’a même pas eu la brillante idée de lui faire part de cette obligation. Alors évidemment, il n’est pas encore venu la rejoindre (il est prof, et il est en attente d’une mutation), mais je pense qu’il aurait pu se préoccuper un peu plus d’elle. Après en avoir discuté avec mon amie, elle m’interpelle sur le fait que ce soit sa faute, et qu’elle aurait dû s’y intéresser de plus près. J’aimerais donc savoir ce que vous-même, vous en pensez ?

Je ne cherche pas à créer un débat houleux sur qui a raison, qui a tort. Je pense juste que lorsque l’on aime quelqu’un tendrement, on fait en sorte de s’assurer que rien ne puisse lui arriver. Elle l’a pourtant eu au téléphone, en lui racontant avec joie que la neige perlait dans le ciel et tenait bon dans la fraîcheur de notre si belle province. Je n’essaie pas de la convaincre qu’il n’est pas assez attentionné, je ne sous-entends pas non plus qu’elle est naïve (un brin tête en l’air en revanche). Juste que lorsque l’on a un « raté », il est bon de savoir que la personne qui nous accompagne est là pour nous seconder, et nous donner les directives manquantes. Ce n’est pas de l’assistanat pour moi, c’est de l’amour !

Cette histoire rocambolesque à au moins le mérite de me faire réfléchir sur mes actes et ceux de mes proches. Je vais tenter de ne préserver que le positif et de faire en sorte de rester une bonne personne. Dans l’attente de vous lire.